Sacajawea
Catégorie :
Coup de gueule
Créé le :
28 sept. 2011 14h56 par sacajawa
Modifié le :
25 nov. 2011 14h03
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Description :
Lucien Jacques (1891-1961) était artisan, berger au Contadour et à Montlaux durant la guerre, ami intime de Giono. Pacifiste, passionné par les arts, il dit dans ses poèmes sa foi en l'homme. C’est aussi mon credo. Je crois en l’homme, cette ordure, je crois en l’homme, ce fumier, ce sable mouvant, cette eau morte ; je crois en l’homme, ce tordu, cette vessie de vanité ; je crois en l’homme, cette pommade, ce grelot, cette plume au vent, ce boutefeu, ce fouille-merde ; je crois en l’homme, ce lèche-sang. Malgré tout ce qu’il a pu faire de mortel et d’irréparable, je crois en lui, pour la sûreté de sa main, pour son goût de la liberté, pour le jeu de sa fantaisie, pour son vertige devant l’étoile, je crois en lui pour le sel de son amitié, pour l’eau de ses yeux, pour son rire, pour son élan et ses faiblesses. Je crois à tout jamais en lui pour une main qui s’est tendue. Pour un regard qui s’est offert. Et puis surtout et avant tout pour le simple accueil d’un berger. Lucien Jacques
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| Créé le : |
25 nov. 2011 14h03
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Article posté par : |
Web |
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Ni pute, ni soumise
Ta prison dorée m’étouffe
Je veux respirer … de l’air… de l’air … de l’air
A mes poumons saturés
De coups de colère
De coups de rêves
D’espoirs et d’éternels pardons
Refoules
Ta ^prison dorée m’étouffe
Ne crois tu pas ne vois tu pas,
Que je paie mon loyer
Mon gîte, mon couvert
A coups de coups
De paroles fielleuses
De doutes paranoïaques
De scandales gratuits
Et de caresses épineuses
Ta prison dorée m’étouffe
Ne devines tu pas
Qu’elle brise mes rires
Me mange mes forces
Brouille mes idées
Et tue mes désirs
Ta prison dorée m’étouffe
Je l’ai pourtant édifiée
Semée de rires, de lumières
De patience, de ma jeunesse
Mes envies sacrifiées
Pour ton bonheur à toi
Égoïstement, jalousement
Préservée au détriment
De ma santé, de mes enfants
Sommes nous sujets et toi roi ?
Suis-je esclave de ton temps
Révolu il y’a longtemps
Que tu déterres au grand jour ?
Je te croyais ouvert
A la beauté de la vie proche de l’humanité
Du ^progrès, des grandes idées
Et pourtant…
A mes pleurs tu devins sourd
Est il facile d’oublier
De renoncer à soi
A son âme, à son idéal
Et s’enfermer dans sa nuit
Je te regarde, je m’égare
Je cherche le toi en toi
Celui que j’ai tant aimé
Qui s’en va et s’enfuit
Pour ton bonheur égoïste
Et tes libertés secrètes
Dont tu disposes comme tu veux
Sur la tombe de ma patience
Tu tues en moi la vie
Mon sourire et mes envies
Tu écrases ma dignité
Puis tu attises ton feu
Je ne fais pas ton procès
Écoutes-moi, un moment
Juste le temps que je te dise
Je suis créature de dieu
J’aime son soleil, son ciel bleu
Son vent caressant mes cheveux
Ses arbres, ses fleurs, ses étoiles
Ses mers-colères qui me grisent
J’aime regarder les mouettes
Une herbe qui pousse, une abeille
Gardes tes ténèbres, tes hantises
Merci dieu pour ta clémence
Pour ton monde de tolérance
Je ne suis ni pute, ni soumise
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| Créé le : |
15 nov. 2011 11h14
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On a demandé au Dalaï Lama :
« Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité » ?
Il a répondu :
« Les hommes…
Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent…
Ensuite ils perdent cet argent pour retrouver la santé…
Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent…
De telle sorte qu’ils finissent pas ne vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…
Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu ! »
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| LOS HIJOS NO TE ESCUCHAN, TE OBSERVAN ... |
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| Créé le : |
12 nov. 2011 21h56
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Cuando pensabas que no te veía, te ví
pegar mi primer dibujo al refrigerador, e inmediatamente quise pintar
otro.
Cuando pensabas que no te veía, te vi
arreglar y disponer de todo en nuestra casa para que fuese agradable
vivir, pendiente de detalles, y entendí que las pequeñas cosas son las
cosas especiales de la vida.
Cuando pensabas que no te veía, te
escuché pedirle a Dios y supe que existía un Dios al que le podría yo
hablar y en quien confiar.
Cuando pensabas que no te veía, te vi
preocuparte por tus amigos sanos y enfermos y aprendí que todos
debemos ayudarnos y cuidarnos unos a otros.
Cuando pensabas que no te veía, te vi
dar tu tiempo y dinero para ayudar a personas que no tienen nada y
aprendí que aquellos que tienen algo deben compartirlo con quienes no
tienen.
Cuando pensabas que no te veía, te sentí
darme un beso por la noche y me sentí amado y seguro.
Cuando pensabas que no te veía, te vi
atender la casa y a todos los que vivimos en ella y aprendí a cuidar
lo que se nos da.
Cuando pensabas que no te veía, vi como
cumplías con tus responsabilidades aún cuando no te sentías bien, y
aprendí que debo ser responsable cuando crezca.
Cuando pensabas que no te veía, ví
lágrimas salir de tus ojos y aprendí que algunas veces las cosas
duelen, y que está bien llorar.
Cuando pensabas que no te veía, ví que
te importaba y quise ser todo lo que puedo llegar a ser.
Cuando pensabas que no te veía, aprendí
casi todas las lecciones de la vida que necesito saber para ser una
persona buena y productiva cuando crezca.
Cuando pensabas que no te veía, te ví y
quise decir: ¡Gracias por todas las cosas que ví, cuando pensabas que
no te veía!
"NO TE PREOCUPES PORQUE TUS HIJOS NO TE
ESCUCHAN...TE OBSERVAN TODO EL DIA".
Madre Teresa de Calcuta
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| Voici les paroles ou lyrics de Viens à la maison interprétées par Robert Lamoureux : |
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| Créé le : |
09 nov. 2011 18h32
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On va quand même vous chanter cette petite chanson
Qu'ensemble, on a intitulée Viens à la maison
Y a partout des gens qui se promènent
Avec le coeur tout plein de soucis
Pour tous ces gens qu'ont pas eu de veine,
Ma maison n'est pas loin d'ici
Bien sûr, chez moi, c'est pas immense
Mais y a quand même un beau jardin
Quand on a l' coeur dans la souffrance
De voir des fleurs, ça fait du bien
Si t'as des ennuis, si t'as des soucis,
Viens à la maison,
Si t'as eu d' la peine, si t'as pas eu d' veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d'autrefois
T'auras des chansons
Si t'as des misères, ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison
Si tu préfères la musique
Ma femme te jouera du piano
Faut aimer
Et si ça t' rend mélancolique
Ben, moi, j' te f'rais mon numéro
Et si vraiment t'as trop d' peine
Que tu sent's venir les pleurs
Et ben, mon vieux, faut pas qu' tu t' gênes
De pleurer, ça soulage le coeur
Si t'as des ennuis, si t'as des soucis,
Viens à la maison,
Si t'as eu d' la peine, si t'as pas eu d' veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d'autrefois
T'auras des chansons
Si t'as des misères, ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison
Et si vraiment y a rien à faire
Pour t'empêcher d'être malheureux
Ben, j' te racont'rais mes misères
Ça nous f'ra bien rire tous les deux
Car, vois-tu, bien mieux que les patenôtres
Et sûr comme un et un font deux
C'est encore le malheur des autres
Qui nous console d'être malheureux
Si t'as des ennuis, si t'as des soucis,
Viens à la maison,
Si t'as eu d' la peine, si t'as pas eu d' veine,
Viens à la maison
Le gosse te dira des fables d'autrefois
T'auras des chansons
Si t'as des misères, hé ben, viens prendre un verre,
Viens à la maison
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| Créé le : |
09 nov. 2011 18h19
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Vous me dites monsieur, que j'ai mauvaise mine,
qu'avec cette vie que je mène, je me ruine.
Qu'on ne gagne rien à trop prodiguer,
vous me dites enfin, que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué monsieur, mais je m'en flatte,
j'ai tout de fatigué : le cœur, la voix, la rate.
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
mais grâce à Dieu, je ne m'en soucie pas.
Et quand je m'en soucie, je me ridiculise,
la fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On est jamais aussi fatigué qu'on le croit,
et quand cela serait, n'en a t-on pas le droit?
Je ne vous parle pas des tristes lassitudes,
qu'on a lorsque le corps harassé d'habitudes,
n'a plus que pour se mouvoir que de pales raisons.
lorsqu'on fait de soi son unique horizon.
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre ou à se défendre.
Cette fatigue là est mauvaise à entendre.
Elle fait l'œil morne, le front lourd, le dos rond,
et nous donne l'aspect d'un vivant moribond.
Mais se sentir plier sous le poids formidable,
des vies dont un beau jour on s'est fait responsable.
Savoir qu'on a des joies ou des pleures dans ses mains,
savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain.
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
aider une existence à continuer sa course.
Et pour cela se battre à s'en user le cœur,
cette fatigue là monsieur, c'est du bonheur.
Et sûr qu'à chaque pas, chaque assaut qu'on livre,
on va aider un être à vivre ou à survivre.
Et sûr qu'on est le port et la route et le guet,
où prendrait on le droit d'être fatigué?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
marque chaque victoire en creux sur leur figure.
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus,
parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.
La fatigue monsieur est un prix toujours juste,
c'est le prix d'une journée d'efforts et de lutte.
C'est le prix d'un laboure ou d'un mur ou d'un exploit,
non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
et c'est la preuve aussi qu'on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
j'écoute mes sommeils et là, je me sens fort.
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
et ma fatigue alors, c'est une récompense.
Et vous me conseillez d'aller me reposer,
mais si j'acceptais là ce que vous me proposez,
si je m'abandonnais à votre douce intrigue,
mais je mourrais monsieur, tristement de fatigue
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